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Nettoyage Façade Dax 05 33 04 12 37
Prestations

Nos prestations, support par support

Il n'existe pas de façade dacquoise type : entre un badigeon de chaux du centre ancien, une brique foraine près des arènes et un crépi projeté de Saint-Paul-lès-Dax, rien ne se nettoie de la même façon. Voici, pour chaque support que nous rencontrons dans le pays dacquois, le protocole exact que nous appliquons — réglages, précautions, limites.

Nettoyage vapeur des enduits à la chaux — maisons du centre ancien

Les maisons de ville du centre ancien de Dax — rue des Carmes, rue Neuve, abords de la cathédrale — portent pour beaucoup des enduits à la chaux aérienne ou faiblement hydraulique, parfois recouverts d'un badigeon teinté. Ces enduits respirent : ils laissent sortir l'humidité que les sols dacquois, gorgés par la nappe, font remonter dans les murs. Leur ennemi n'est pas la pluie mais l'encrassement urbain : particules de combustion, poussières, micro-organismes qui forment avec les années ce voile gris-noir qui éteint la teinte d'origine.

Notre protocole chaux descend la pression au minimum de la machine : 50 à 80 bars, vapeur saturée à 130 °C, buse large tenue à quarante centimètres du mur, passes verticales lentes qui se recouvrent d'un tiers. La chaleur ramollit la croûte de pollution, le film d'eau condensée l'entraîne, et la surface du badigeon — ce que les chaufourniers appellent le calin — reste intacte. Nous terminons par un rinçage gravitaire à eau claire, sans pression. Lorsque l'enduit présente des zones farinantes ou des cloques, nous les cartographions avant chantier et les contournons : la vapeur n'est pas un outil de réparation, et un enduit décollé relève du maçon chaux avant tout nettoyage.

Ce que vous y gagnez

  • Pression minimale 50-80 bars : le badigeon et le grain de l'enduit sont préservés
  • Aucun sel ni acide introduit dans un mur ancien qui doit rester respirant
  • Cartographie préalable des zones fragiles, contournées pendant le chantier
  • Teinte d'origine révélée sans éclaircissement artificiel ni décapage

Décrassage de la brique rose et de la terre cuite

La brique foraine rose-orangé, héritée de la vallée de la Garonne, ponctue le bâti dacquois : encadrements, corniches, façades entières dans certaines rues proches des arènes et du Sablar. C'est un matériau cuit, donc dur en surface, mais son épiderme de cuisson ne fait que quelques millimètres : en dessous, la terre est tendre. Un sablage ou une haute pression froide mal réglée perce cet épiderme, et la brique mise à nu s'use alors dix fois plus vite sous la pluie et le gel.

À la vapeur, nous travaillons la brique entre 100 et 150 bars selon son état, en gardant la buse en mouvement constant pour ne jamais insister sur un point. Les joints, presque toujours à la chaux et plus tendres que la brique, reçoivent un traitement différencié : pression abaissée de moitié au droit des joints, jet incliné pour lécher la brique sans creuser le mortier. Les voiles d'algues, les lichens jaunes incrustés dans la porosité et les salissures de ruissellement partent en une à deux passes. Sur les briques très anciennes au nez arrondi, nous validons d'abord une zone témoin d'un mètre carré : si l'épiderme montre le moindre signe de départ, nous basculons sur un protocole vapeur pure à pression quasi nulle, plus lent mais sans aucun risque.

Ce que vous y gagnez

  • Épiderme de cuisson préservé : la brique garde sa protection naturelle
  • Traitement différencié brique / joint chaux pour ne pas creuser les mortiers
  • Zone témoin systématique sur les briques anciennes avant engagement du chantier
  • Teinte rose-orangé ravivée, salissures de ruissellement éliminées

Ravivage des crépis et enduits ciment — pavillons du Grand Dax

Les lotissements de Saint-Paul-lès-Dax, de Narrosse ou du Gond alignent des pavillons des années 1970 à 2000 enduits au mortier bâtard ou au ciment, en finition projetée, talochée ou grattée. Ces enduits sont robustes, mais leur relief retient tout : poussières, pollens de pin, spores d'algues, coulures sous les appuis de fenêtre. Au bout de quinze ans, la façade a viré au gris-vert, surtout au nord et sous les débords de toit insuffisants.

C'est le seul support dacquois sur lequel nous montons la pression jusqu'à 350 bars — et encore, seulement après vérification. Avant toute mise en pression, nous sondons l'enduit au maillet caoutchouc : un son creux signale un décollement du support, et une zone décollée traitée à haute pression peut tomber. Sur enduit sain, la combinaison vapeur 140 °C et pression soutenue nettoie vite et à fond : les reliefs du crépi sont fouillés par la turbulence du jet, les coulures de gouttière et les traces de pollution disparaissent, le blanc cassé ou le ton pierre d'origine réapparaît. Nous finissons par une passe basse pression uniforme qui efface toute trace de recouvrement, puis nous recommandons presque toujours l'hydrofuge minéral : c'est sur ces crépis exposés qu'il apporte le plus, en espaçant nettement les reverdissements.

Ce que vous y gagnez

  • Sondage préalable au maillet : aucune mise en pression sur enduit décollé
  • Pression jusqu'à 350 bars sur crépi sain : nettoyage rapide et complet des reliefs
  • Passe de finition basse pression pour un rendu uniforme sans traces
  • Hydrofuge minéral conseillé en suite logique pour espacer les reverdissements

Pierre, béton mouluré et façades Art déco du quartier thermal

Dax garde du premier vingtième siècle un patrimoine thermal remarquable : l'ancien Splendid et ses lignes paquebot, l'Atrium et son décor de casino des années folles, les arènes de 1913, et autour de la fontaine chaude des immeubles de rapport aux balcons pleins et aux frises géométriques. Ces façades mêlent enduits teintés dans la masse, bétons moulurés et pierre reconstituée — des surfaces de relief, impossibles à nettoyer au jet droit sans en manger les arêtes.

Le travail se fait à la lance courte, au plus près du décor, depuis nacelle ou échafaudage : jamais de jet tiré du sol vers un relief en hauteur. La vapeur saturée est portée à son maximum de température et la pression réduite à ce qu'il faut pour transporter la chaleur — 60 à 100 bars. Les passes suivent le dessin du décor : le long des frises, dans le creux des volutes, en contournant les nez de moulure. L'encrassement urbain, concentré dans les creux où la pluie ne lave jamais, se décolle par choc thermique et s'évacue en rideau. Sur les enduits teintés dans la masse, fréquents sur les immeubles thermaux, ce procédé évite l'écueil classique des nettoyages chimiques qui délavent la teinte par plaques. En copropriété, nous réalisons une zone témoin validée en assemblée ou par le syndic avant d'engager la façade.

Ce que vous y gagnez

  • Lance courte sur nacelle : le jet suit le relief au lieu de le frapper
  • Arêtes, volutes et frises conservées — aucun effet d'arrondi d'abrasion
  • Enduits teintés dans la masse nettoyés sans délavage par plaques
  • Zone témoin contractuelle pour les copropriétés du secteur thermal

Hydrofugation minérale incolore

Une façade propre à Dax ne le reste pas seule : pluies d'ouest fréquentes, humidité des barthes, pollens résineux de la forêt landaise. L'hydrofuge que nous utilisons est une imprégnation minérale incolore à effet perlant : il pénètre les capillaires du matériau et les rend hydrophobes sans les obturer. L'eau liquide ne rentre plus, la vapeur d'eau continue de sortir — la règle d'or des murs anciens comme des crépis récents.

L'application se fait exclusivement sur support propre, sain et sec : jamais le jour du nettoyage, mais lors d'un second passage programmé deux à trois semaines plus tard selon la saison et l'exposition. Nous mesurons l'humidité résiduelle du mur avant d'ouvrir le premier bidon ; au-dessus du seuil fixé par la fiche technique, nous reportons. Le produit s'applique à basse pression, en deux couches humide sur humide, du bas vers le haut pour éviter les coulures marquées. Sur brique et pierre poreuses, la consommation grimpe et nous la chiffrons honnêtement au devis. Nous excluons l'hydrofugation des soubassements touchés par des remontées capillaires actives et des enduits chaux très anciens dont la respiration doit rester totale : dans ces cas, nous vous expliquons pourquoi s'abstenir protège mieux votre mur qu'un produit de plus.

Ce que vous y gagnez

  • Imprégnation microporeuse : effet perlant sans film ni effet mouillé
  • Application en second passage sur mur sec, humidité contrôlée à l'hygromètre
  • Deux couches humide sur humide, consommation réelle chiffrée au devis
  • Refus motivé sur remontées capillaires actives : le produit n'est jamais vendu par défaut

Traitement thermique anti-algues et anti-mousses

Le voile vert des façades dacquoises n'est pas une fatalité d'entretien raté : c'est la conséquence directe du climat. Les barthes de l'Adour entretiennent une hygrométrie élevée, les hivers sont doux, et les algues du genre Pleurococcus colonisent les surfaces poreuses dès qu'un mur reste humide quelques semaines. Les pignons nord, les murs sous arbres et les clôtures maçonnées verdissent en premier.

Le traitement chimique classique — ammonium quaternaire pulvérisé puis rincé — tue le voile visible mais lessive ses biocides vers les fossés, et sa rémanence s'épuise en quelques mois. Notre approche est thermique : la vapeur à 140 °C détruit algues, mousses et lichens jusque dans leurs organes d'accroche, spores comprises, au cœur des porosités où aucune pulvérisation ne pénètre. Le mur est stérilisé en surface le jour même, sans aucun résidu. La repousse dépend ensuite de l'exposition : sur un pignon nord ouvert sur les barthes, nous conseillons l'enchaînement vapeur puis hydrofuge, qui prive les algues de l'humidité de surface dont elles dépendent. Nos relevés sur les chantiers dacquois montrent trois à cinq ans sans reverdissement notable avec ce couple, contre douze à dix-huit mois pour un démoussage chimique seul.

Ce que vous y gagnez

  • Destruction thermique des spores dans les porosités, pas seulement du voile visible
  • Zéro biocide lessivé vers les fossés et le réseau pluvial dacquois
  • Couple vapeur + hydrofuge : trois à cinq ans constatés sans reverdissement
  • Contrôle gratuit des zones sensibles douze mois après le chantier

Quel protocole pour votre mur ?

Décrivez votre façade — ou envoyez-nous simplement votre adresse et une photo. Nous identifions le support et chiffrons l'intervention sous 24 h.

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